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Appuyez-vous sur les conseils gratuits du CAUE (Conseil d'Architecture et d'Urbanisme) du département 63, un service public chargé de promouvoir l'architecture et le cadre de vie. Le CAUE aide les particuliers dans leurs projets urbains en leur proposant des conseils pour construire une maison en toute sécurité.

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Paysages et architecture rurale entre Dômes, Sancy et Artense
paysage

Le secteur rural du sud-ouest du département est historiquement une terre de confins dont l'altitude s'échelonne entre 700 m et le sommet du Sancy qui culmine à 1885 m.

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L'expérience éolienne
 

La directive Européenne du 27 septembre 2001, dans laquelle l'énergie éolienne est citée, a pour objet de favoriser une augmentation de la contribution des sources d'énergie renouvelables dans la production d'électricité sur le marché intérieur et de jeter les bases d'un futur cadre communautaire en la matière. L'objectif est d'atteindre 21% d'électricité d'origine renouvelable pour la France en 2010.

Châteldon: un programme d'aménagement de bourg bien compris
plan PAB

Un PAB peut constituer un véritable outil de gestion et de programmation de l'aménagement de tout ou partie d'un territoire communal. C'est une chance réelle de connaissances utiles, et un atout essentiel pour répondre aux aspirations nombreuses et parfois contradictoires d'une population.

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Dans le chanvre tout est bon
chanvre

Le chanvre textile êut atteindre un taille élevée, de l'ordre de trois mètres de hauteur. Auparavant, le chanvre présentait dans un même champ, des pieds de sexes différents. Les mâles, porteurs de fleurs à étamines, parvenaient à maturité une quinzaine de jours avant les autres, dégageaient de vastes et odorants nuages de pollen, puis se couchaient sur le sol. Les pieds femelles, après avoir été fécondés, donnaient des fruits puis des graines: le chènevis.

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PVC et environnement
PVC

Certains trouvent le PVC pratique et peu cher. D'autres le trouvent laid et brutal. Mais le PVC est surtout un matériau peu écologique et souvent malsain.

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Loire Nature: une ambition remarquable pour l'avenir de tous
Loire

Le colloque LOIRE NATURE, qui s’est tenu en novembre 2006 à CLERMONT-FERRAND, a dressé le bilan des actions engagées depuis une douzaine d’années sur l’ensemble de l’axe LOIRE-ALLIER  et lancé la troisième phase du PLAN LOIRE GRANDEUR NATURE adopté en janvier 1994 par le gouvernement pour les années 2007 à 2013.

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A la reconquête d'un environnement durable
environnement

La majorité des territoires de l’Est du département du Puy de Dôme subissent les conséquences de l’extension mal maîtrisée de la forêt.

Ces quatre dernières décennies, les bouleversements du monde agricole et le départ à la retraite de nombre d’exploitants en particulier, ont conduit à un recul très important de l’Agriculture au profit d’un boisement souvent intempestif de parcelles jusqu’alors cultivées, bien qu’à contrario la forêt demeure encore largement sous-exploitée.

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ENERGIE GRISE

ENERGIE GRISE

C'est l'histoire d'un produit (ou d'un service). Depuis les matières premières jusqu'à sa commercialisation, en passant par son stockage, tout appareil ou objet a nécessité de l'énergie. Cachée, elle est appelée énergie grise. C'est l'énergie qui a été nécessaire pour fabriquer, emballer, distribuer puis éliminer un produit. L'énergie grise est omniprésente, même dans un légume puisqu'il a été transporté jusqu'au lieu de vente. Un kilogramme de haricots frais d'Egypte est peut-être moins cher que le même kilo venant de France mais l'énergie grise qu'il contient due au transport par avion est douze fois plus élevée.

C'est l'histoire d'un produit (ou d'un service). Depuis les matières premières jusqu'à sa commercialisation, en passant par son stockage, tout appareil ou objet a nécessité de l'énergie. Cachée, elle est appelée énergie grise. C'est l'énergie qui a été nécessaire pour fabriquer, emballer, distribuer puis éliminer un produit. L'énergie grise est omniprésente, même dans un légume puisqu'il a été transporté jusqu'au lieu de vente. Un kilogramme de haricots frais d'Egypte est peut-être moins cher que le même kilo venant de France mais l'énergie grise qu'il contient due au transport par avion est douze fois plus élevée.

 

Construire un bâtiment, c'est consommer des matériaux, de l'énergie, engendrer des déchets, contribuer à l'effet de serre. Donnons nous quelques repères pour évaluer l'impact de la construction, afin de le réduire.

 

Toute fabrication de produit ou fourniture de service implique toujours la mobi-lisation de différents types d'énergie :

L'énergie directe (parfois appelée primaire), issue des sources d'énergie directement mobilisées. Cette énergie est directement payée par le consommateur. C'est par exemple le fioul, l'électricité, le gaz naturel, l'eau... nécessaires au fonctionnement d'un process industriel.

L'énergie indirecte qui est l'énergie incorporée dans les biens et services utilisés. Ce type d'énergie, difficilement quantifiable, n'est pas directement perceptible par le consommateur (...qui, par la force des choses, ne s'en soucie guère). C'est, par exemple, l'énergie nécessaire à l'élaboration de la partie énergétique directe (extraction des matières premières, transport,...).

On définit l'énergie grise d'un produit considéré comme le total des apports énergétiques directs et indirects nécessaires durant la phase de fabrication de ce produit depuis l'extraction des matières premières. Cette énergie grise est aussi appelée « contenu énergie » ou « énergie incorporée » (de l'anglais « total embodied energy »).

Energie grise et bâtiment 

D'un point de vue énergétique, l'analyse du cycle de vie d'un bâtiment consiste à prendre en compte tous les apports énergétiques qui interviennent lors du cycle de vie d'un produit, c'est-à-dire lors des phases de fabrication, de consommation et d'élimination  (incinération, recyclage,...).

Les flux énergétiques ainsi quantifiés sont généralement traduits en émission de polluants (ex : CO2).

De toute évidence, le choix des matériaux est déterminant : construire en terre crue, en bois local, en paille, c'est se donner la garantie d'un moindre impact global de la construction, parce que ces matériaux sont crus, bruts, locaux : pas ou peu de besoin pour les élaborer, le transport est réduit, le recyclage facile, etc.

 

Les maisons d'aujourd'hui, si écologiques soient-elles, sont toujours des compromis entre la machine et la main de l'artisan, entre la nature et l'industrie. Comment distinguer les concessions acceptables de celles qui le sont moins ? Où faire porter l'effort ?

La seule information immédiatement disponible sur un matériau est son prix, qui n'a évidemment rien à voir avec son impact écologique. Il est pourtant légitime de s'en inquiéter.

L'écobilan d'un matériau prend en compte toutes les atteintes aux milieux naturels, les destructions et pollutions diverses qu'il occasionne tout au long de son cycle de vie. Un écobilan complet demande une étude poussée, mais la plupart du temps l'évaluation de l'énergie grise, c'est-à-dire l'énergie consommée pour fabriquer, transporter et mettre en oeuvre ce matériau, donne une mesure assez fidèle de son impact global, parce qu'elle informe sur l'épuisement des ressources énergétiques, sur la pollution de l'air qu'il induit et sur sa contribution au réchauffement climatique.

Le calcul de l'énergie grise incluse dans un parpaing de béton ou un rouleau de laine de verre se fait à partir de tables de données où sont consignées minutieusement les dépenses énergétiques des industries, des transports, etc.

Construction ou rénovation

Il est intéressant de faire le parallèle entre un bien de consommation courante tel qu'un lave-linge et un bâtiment. La mode ou la tendance actuelle est de démolir pour reconstruire. Schématiquement, on ne répare pas et on jette le lave-linge. La question que l'on se pose est de savoir s'il vaut mieux réparer ou acheter du neuf. Si on prend en compte l'énergie grise nécessaire pour fabriquer un lave-linge, en supposant que cet appareil soit plus économe de 20 % en énergie électrique consommée en service que l'ancien, on estime que la durée de récupération de l'énergie grise consacrée à ce remplacement varie de 5 à 10 ans en fonction du nombre de cycles de lavage (1 à 2 par jours). Ce temps est à rapprocher de l'espérance de durée de vie d'un lave-linge qui est de 13 ans.

 

Appliquer ce type de démarche à l'habitat est beaucoup plus complexe, car cela prend en considération un plus grand nombre de critères. Si on se limite à l'analyse simple de la construction, le bilan énergie grise sera le plus souvent en faveur de la rénovation.

Si, de plus, on intègre au calcul la nécessité de création des infrastructures,la consommation des espaces naturels, les résultats seront toujours en faveur de la rénovation plutôt qu'en faveur d'une démolition construction.

J.R.

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PRÉCARITÉ ÉNERGÉTIQUE
Maison des jours meilleurs

PRÉCARITÉ ÉNERGÉTIQUE

Sur fond de dérèglement climatique, de crise de l’énergie, d’alertes sanitaires, ou encore du très médiatique Grenelle de l'Environnement, le bâtiment est mis à l'index et les constructions dites «écologiques» se développent peu à peu dans nos territoires...

Sur fond de dérèglement climatique, de crise de l’énergie, d’alertes sanitaires, ou encore du très médiatique Grenelle de l'Environnement, le bâtiment est mis à l'index et les constructions dites «écologiques» se développent peu à peu dans nos territoires...

Premier consommateur d’énergie et deuxième émetteur de Gaz à effet de serre, le logement (14 % des émissions) représente un potentiel élevé d’économies. Les politiques de maîtrise de l’énergie et d’amélioration de l’habitat impulsées par les pouvoirs publics ont un réel impact sur les consommations énergétiques de ce secteur.

Rappelons-nous la détermination de l’Abbé Pierre qui voulait, il y a cinquante ans (1956), rebaptiser le «permis de construire» en «permis de vivre» et faisait appel à l’architecte Jean Prouvé pour imaginer sur les quais de Seine la «maison des Jours Meilleurs»

Bien que de nombreuses initiatives soient menées depuis, on constate dans notre société moderne que la consommation d’énergie dans les logements occupés par des personnes financièrement fragiles
pose de plus en plus de problèmes : état insalubre du parc logement, aggravation de la précarité, enchérissement des différentes énergies, approche de la libéralisation du marché, etc.

Les plus pauvres logent majoritairement dans l’habitat ancien, qu’il soit social ou privé. Curieusement, si les loyers y sont moins élevés, la qualité écologique très mauvaise implique de plus grandes consommations de flux (électricité, gaz, eau). Par exemple, la récupération de l’eau de pluie, l’utilisation de l’énergie solaire, ne sont perçues par les plus démunis que comme des caprices d’«écolos».

Ces techniques permettent pourtant de contenir les coûts d’usage, mais ils nécessitent très souvent des investissements coûteux, surtout en habitat collectif. Quant aux réductions tarifaires accordées à ces familles, elles ont un effet limité si l’isolation est insuffisante et sont donc absurdes au niveau écologique.

Les premières conventions «pauvreté-précarité» (EDF-GDF), devenues depuis Fonds Solidarité Énergie (FSE), apparaissent dans les années 1985. Depuis, le traitement des impayés des familles ayant des difficultés à honorer leur facture d’énergie correspond principalement à un traitement d’urgence.

Les collectivités locales, la plupart des porteurs de projets et des particuliers commencent à prendre conscience de ce phénomène et des situations diverses regroupées sous le vocable de précarité énergétique. Les initiatives publiques se multiplient pour le développement des aides aux paiements des factures d’énergie et plus particulièrement d’électricité.

Selon les statistiques de l’ANAH, recoupées par d’autres études menées par EDF, la situation est alarmante: 3 millions de ménages ont froid l’hiver et se trouvent en situation de précarité énergétique. L’impécuniosité les oblige dans certains cas, à privilégier l’absence de chauffage à d'autres restrictions (alimentaires notamment).

La loi relative aux libertés et responsabilités locales du 13 août 2004 et le décret du 10 août 2005 organisent l’intégration des fonds d’aides aux impayés d’énergie, d’eau et de téléphone dans le FSL (fond Solidarité Logement) décentralisés aux Conseils Généraux à partir de 2005. Les professionnels de l’action sociale souhaitent qu’une partie des fonds puisse être utilisée pour la mise en place d’actions préventives.

Le droit au logement porte en lui le droit à l’énergie et au confort.
La loi qui entre en vigueur en ce début d’année 2008, ou ‘’loi Dalo’’ instaure le "droit à un logement décent et indépendant (...) garanti par l'État à toute personne qui, résidant sur le territoire français de façon régulière et dans des conditions de permanence définies par décret en Conseil d'État, n'est pas en mesure d'y accéder par ses propres moyens ou de s'y maintenir".

Une campagne d’information et de réflexion reste à mener, concernant la question du Droit au logement, logement décent couplé d’un droit à l’énergie et de ces interfaces sur l’environnement…..

P.R.

Les Fonds Solidarité Énergie atteignent actuellement 46 millions d’euros (6 millions d’euros en 1987).
Ces fonds sont alimentés de la façon suivante :
25 % par les Conseils généraux,
25 % par EDF GDF,
18 % par l’État (Ministère en charge de l’action sociale),
14 % par les Assedic,
7 % par les communes,
1 % par les associations caritatives et divers

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AGRICULTURE ET ARCHITECTURE

AGRICULTURE ET ARCHITECTURE

Dans nos pratiques quotidiennes, la question de la transformation permanente des paysages ruraux est au coeur de nos préoccupations.

Mais, on ne peut aborder le sujet des paysages ruraux sans prendre en compte un certain nombre d’éléments liés à l’évolution de l’agriculture, liés à des facteurs techniques, agronomiques, socio économiques ou fonciers.

De même, parler de production agricole, d’architecture et de paysage, c’est aussi approcher la notion de l’urbanisme rural. De l’étalement urbain, nous récoltons aujourd’hui, l’interpénétration progressive de la ville sur la campagne. Chacun devant reconnaître l’existence de l’autre. Si l’on se positionne dans une logique de préservation des territoires, ces espaces doivent-ils devenir des lieux de respiration, ou offrir une reconquête,…

Il y a dans l'agriculture comme un adjuvant de la construction écologique.

 

Dans nos pratiques quotidiennes, la question de la transformation permanente des paysages ruraux est au coeur de nos préoccupations.

Mais, on ne peut aborder le sujet des paysages ruraux sans prendre en compte un certain nombre d’éléments liés à l’évolution de l’agriculture, liés à des facteurs techniques, agronomiques, socio économiques ou fonciers.

De même, parler de production agricole, d’architecture et de paysage, c’est aussi approcher la notion de l’urbanisme rural. De l’étalement urbain, nous récoltons aujourd’hui, l’interpénétration progressive de la ville sur la campagne. Chacun devant reconnaître l’existence de l’autre. Si l’on se positionne dans une logique de préservation des territoires, ces espaces doivent-ils devenir des lieux de respiration, ou offrir une reconquête,….

Dans ce contexte, est-il possible d’anticiper les conséquences des pratiques agricoles contemporaines sur l’évolution des paysages.

L’approche territoriale du développement durable donne de meilleures chances au paysage rural de trouver sa pleine intégration dans les préoccupations et les attentes actuelles. Dans la perspective de développement rural (2007/2013) et à travers des mesures qui s’adressent au secteur agricole, l’amélioration de la qualité de vie dans les zones rurales passe par une diversification des activités économiques. Ainsi, des initiatives se développent pour créer des filières, en vue de développer la culture et l’utilisation de nouvelles productions.

 

La filière chanvre

 

Si autrefois, il existait une chanvrière dans chacune des exploitations agricoles de Limagne, la culture du chanvre à travers ses qualités agronomiques suscite de nouvelles passions, et propose aujourd’hui une diversification pour le milieu agricole local.

Dans le cadre de ses actions, le Centre d’Initiative pour Valoriser l’Agriculture en Milieu rural (CIVAM AUVERGNE), propose une démarche globale, permettant de dépasser le côté exclusivement agricole dans l’objectif de relancer un réseau de filière chanvre dans la région.

Le Parc naturel régional des Volcans étudie les potentialités du développement de nouvelles filières d’éco matériaux et anime et accompagne cette démarche : « ...de la production de la matière première à l’utilisation du matériau de construction, …..». L’objectif étant de mettre en place une filière courte de valorisation du chanvre. Il s’agit de produire du chanvre utilisable dans le bâtiment, de dresser un cahier des charges et une structuration de la vente.

En parallèle, le secteur de la construction et la Fédération Française du Bâtiment accompagnent les professionnels dans leurs démarches pour mieux connaître le comportement de ces «nouveaux matériaux» ou «matériaux retrouvés».

Loin d’être passéiste ou de chercher à reproduire des techniques ancestrales, il devient « très tendance » d’utiliser massivement dans la construction des matériaux végétaux (qui peuvent être transformés sans produire de gaz à effet de serre). Dans une société de plus en plus attentive au respect de l’environnement, les normes de la construction et la notion de confort évoluent. Il y a comme un besoin de répondre à de nouvelles attentes, dans lesquelles la notion de construction et d’habitat se rapproche de «l’être vivant». Il devient familier de dire q’une maison est saine, qu’elle respire, qu’elle est chaleureuse ou encore organique,….. angles

 

Le matériau chanvre

Contrairement à d’autres matières végétales comme le bois ou la paille, le chanvre n’a fait son apparition dans le bâtiment que très récemment (années 1980). Pour la plupart des professionnels du bâtiment, les qualités techniques et écologiques du chanvre sont reconnues. Matériau sain, il s’inscrit pleinement dans le registre de l’éco construction, sa transformation non polluante en fait une matière naturelle respectueuse de l’environnement.

Le chanvre se cultive sans pesticide, avec un minimum d’engrais et sans apport d’eau. Sa culture est également indiquée pour les rotations de cultures et laisse un champ propre après la récolte. Sur la même superficie, il sera quatre fois plus productif en biomasse qu’une forêt.

Le chanvre allie des qualités d’isolation thermique et phonique, possède une grande capacité d’échanges hygrothermiques et un fort coefficient d’inertie.

Les vastes gammes de couleurs et de textures des enduits à base de chanvre donnent aux architectes de nombreuses solutions dans la finition des ouvrages.

Le sous-produit de la transformation du chanvre, la chènevotte, partie ligneuse de la tige de chanvre, s’avère être un matériau de substitution idéal, permettant le remplacement du sable et des granulats dans la réalisation de mortier ou de béton.

Le principal avantage de l’utilisation du chanvre comme matériau de construction est le confort unique et chaleureux que la chènevotte apporte.

Elle est très riche en silice, criblée de petits cristaux de quartz, ils rayonnent la lumière et la chaleur. Il se présente sous différentes formes, panneaux, rouleaux ou en vrac. Il est idéal pour les murs, les cloisons, les toitures, les combles, et les planchers. Le chanvre résiste naturellement aux nuisibles, il est imputrescible et présente une protection contre le feu.

 

Ph. R.

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AGRICULTURES ARCHITECTURES ET PAYSAGES

AGRICULTURES ARCHITECTURES PAYSAGES RETOUR D'EXPÉRIENCES ET RENCONTRES.

Les espaces ruraux sont la représentation emblématique du paysage. 

Mais ce même paysage rural peut être banalisé.

La rencontre entre les praticiens de l'aménagement et les agriculteurs, nécessite un dialogue constructif pour faire émerger une démarche de projet de paysage.

Colloque régional URCAUE AUVERGNE le 13 mai 2009.

Journées départementales le 14 mai dans les 4 départements d’Auvergne. 

AGRICULTURES ARCHITECTURES ET PAYSAGES

RETOUR D'EXPÉRIENCES ET RENCONTRES.

Les espaces ruraux sont la représentation emblématique du paysage. 

Mais ce même paysage rural peut être banalisé.

La rencontre entre les praticiens de l'aménagement et les agriculteurs, nécessite un dialogue constructif pour faire émerger une démarche de projet de paysage.

Colloque régional URCAUE AUVERGNE le 13 mai 2009.

Journées départementales le 14 mai dans les 4 départements d’Auvergne. 

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ZDE : zone de développement éolien

ZDE : zone de développement éolien

Chronique d'une évolution paysagère

annoncée en territoire de limagne nord

 

C'est un fait, le monde tourne mal: augmentation de la pollution, diminution des ressources naturelles, dégradation de nos paysages, disparition d'espèces,...les solutions pour ralentir ces phénomènes sont nombreuses mais sont la plupart du temps trop contraignantes ! Trier ses déchets, prendre son vélo, acheter bio..., sont des gestes qui ne nous sont peut-être pas encore évidents et qui pourtant sont essentiels pour notre avenir ou celui de nos proches.....

 

C'est un fait, le monde tourne mal: augmentation de la pollution,

diminution des ressources naturelles, dégradation de nos

paysages, disparition d'espèces,...les solutions pour ralentir ces

phénomènes sont nombreuses mais sont la plupart du temps trop

contraignantes ! Trier ses déchets, prendre son vélo, acheter bio...,

sont des gestes qui ne nous sont peut-être pas encore évidents

et qui pourtant sont essentiels pour notre avenir ou celui de nos

proches.....

A l'heure du réchauffement climatique, il est un argument de poids :

le vent permet de produire de l'électricité et n'émet que très peu de

gaz à effet de serre. Force est de constater par l'envergure des moulins,

que la filière de l'éolien connaît un véritable essor sur le territoire

national. Si certaines régions sont particulièrement concernées en

raison de leur «potentiel éolien», notre région, bien que moins ventée,

ne semble pas dépourvue d'intérêt.

Dans ce contexte et face à la multiplication d'initiatives privées, les

Communautés de communes de la Grande Limagne Nord,

(Coteaux de Randan, Limagne Bords d'Allier (*), Limagne d'Ennezat,

Nord Limagne et Riom Communauté) ont décidé d'engager une

réflexion sur le thème de l'éolien, à l'échelle du territoire et au regard

des singularités paysagères (openfield) qui le composent.

Cette initiative de partenariat doit permettre d'élaborer un schéma

éolien cohérent permettant aux collectivités d'anticiper la réalisation

éventuelle de projets. En outre, il était nécessaire de s'inscrire dans

le contexte réglementaire qui prévoit la création des Zones de Développement

de l'Eolien.

(ZDE : La loi du 13 juillet 2005 véritable outil d'aménagement du

territoire introduit la notion de zone de développement Eolien dans

le respect des textes règlementaires. Les études se déclinent en

deux temps : le premier concerne l'élaboration d'un Schéma Territorial

de Développement Eolien (STDE), le second, après décision

par les Communautés de communes des ZDE, consiste à établir

un dossier de demande de création de ZDE . L'objectif est d'éviter

un développement incontrôlé de l'éolien et de maîtriser les lieux

éventuels d'implantation des parcs, dans un souci d'optimisation

et de respect des choix locaux. Ce processus répond au besoin

d'aménagement du territoire et de concertation avec les populations

locales, de façon à éviter toute inquiétude non fondée et à mieux

tenir compte des aspects sociaux et environnementaux).

Estimant fondamental qu'un échange régulier s'instaure entre les

différents acteurs concernés, les Communautés de communes

décident de mettre en place une «démarche de concertation»

tout au long du processus d'étude qui présidera à l'élaboration du

schéma et des ZDE.

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